Clés pour un monde meilleur

© Prèle Guerra

« La spiritualité peut être synonyme de passivité si nous amenons les gens à être si calmes, conciliants et aimants qu’ils en finissent par tolérer les structures dangereuses. La spiritualité que nous avons besoin de développer pour réaliser le changement social doit avoir un effet mobilisateur en faveur de ce changement. Elle ne doit pas simplement nous permettre de rester là à aimer le monde, quoi qu’il arrive. Elle doit créer une qualité d’énergie qui nous incite à l’action. Si notre développement spirituel n’a pas cette qualité, je ne pense pas que nous pourrons réaliser le genre de changement social que j’aimerais voir advenir. » Marshall B. Rosenberg, Clés pour un monde meilleur (The Heart Of Social Change), Éd. Jouvence

Eveil

« Le principal objectif de cet ouvrage n’est pas d’ajouter de nouvelles informations ou croyances dans votre esprit, ni de vous convaincre de quoi que ce soit. Son objectif est d’amener un changement dans la conscience, en d’autres mots, d’éveiller. (…) Bien des gens sont déjà conscients du fait qu’il existe une différence entre spiritualité et religion. Ils réalisent que le fait de disposer d’un système de croyances – ensemble de pensées que vous considérez comme vérité absolue – ne fait pas de vous une personne spirituelle quelle que soit la nature de ces croyances. En fait, plus vous assimilez vos pensées (croyances) à votre identité, plus vous vous coupez de votre dimension spirituelle intérieure. (…) La nouvelle spiritualité, c’est-à-dire la transformation de la conscience, émerge dans une grande mesure en dehors des structures religieuses institutionnalisées actuelles. »

Eckart Tolle, Nouvelle Terre, ed. Ariane.